Festival art numérique

« LES PAYSAGES (extra) TERRESTRES »

2ème édition d’ARRÊT SUR IMAGE, festival des ARTS NUMERIQUES

http://www.lehublot.net/arretsurimage2018

Installations numériques et interactives – performances – conférence – concerts électro

Les paysages se fabriquent, s’arpentent, se touchent pour nous transmettre la puissance du monde, pas celle des hommes mais le temps long et l’espace lointain de nos imaginaires.

Ouvert tous les jours de 9H00 à 21H00 du samedi 17 au dimanche 25 novembre 2018
à l’Entre-Pont, le 109 route de Turin – Nice / Rens. 04.93.31.33.72

En partenariat avec le festival OVNI dédié à la vidéo et à l’art contemporain,
Chroniques– biennale internationale des imaginaires numériques, le théâtre Anthéa avec les soirées IMMERSION et l’Observatoire de la Côte d’Azur.

Radiographie de Cécile Beau et Nicolas Montgermont

Radiographie consiste en une antenne décamétrique destinée à capter les ondes radio émises par des planètes, astéroïdes et autre éléments gravitant dans l’espace. L’antenne agit comme un révélateur, elle rend perceptible à l’échelle humaine les ondes électromagnétiques qui circulent d’un bout à l’autre de l’univers, elle raccourcit les distances.

https://nimon.org/fr/radiographie

Cosmogonie de Cécile Beau et Nicolas Montgermont

Cosmogonie suggère une autre temporalité, une allégorie d’une galaxie en formation.
Au sol une matière sombre, informe, disparates qui se répandent et s’amoncellent. L’ensemble est animé d’un léger mouvement en son centre, à peine perceptible, sorte de vortex immobile qui entraine la « matière noire ». La sculpture se meut imperceptiblement, à la fois formelle et informe, statique et dynamique, matérielle et insaisissable.

https://nimon.org/fr/cosmogonie

Terr-e-toile de Denis et Julien Gibelin

Le mouvement généré dans l’espace et le temps ne laisse aucune trace sinon celle que l’on désire laisser, preuve de notre présence au monde. Cette trace, grâce à terr-e-toile, est traduite en couleur, la marche comme matière. Contraindre un mouvement pour le montrer, ne pas représenter le corps mais donner une preuve graphique de son existence, pour ne pas le trahir. Créer « un dépaysagement », aller au-delà de l’image.

www.denisgibelin.wixsite.com/terr-e-toile/

Irrigation de Marc Limousin/ Erik Lorré

L’artiste travaille sur l’eau en captant les rives de cours d’eau. Il s’accorde des promenades en canoë tout en plaçant son appareil photo au raz de l’eau, l’objectif pointé vers la rive. Le temps de pose sur la pellicule est long pour prendre une succession d’images sur la même pellicule en détournant son appareil photo comme une caméra. Les images se teintent alors du flou généré par l’ondulation de la barque. Les formes semblent aquatiques, alors qu’elles reflètent les berges renversant ainsi le point de vue et le propos. Marc redresse verticalement ses tirages qui fonctionnent alors à la manière de cascades et soulignent la verticalité des lieux d’exposition.

http://feesdhiver.fr/LABO/irrigation.htm

“Black Square” d’Antoine Schmitt

Black Square confronte une nuée de particules blanches soumises aux lois de la nature avec un carré invisible presque impénétrable, et qui donc apparaît noir. Une lutte immémoriale et sans fin entre abstraction et réalité, langage et nature. La figure du carré n’apparait pas dans la nature, elle est un signe de la culture (humaine). Malevitch considère le carré comme la manifestation de la capacité humaine à la création, de son “suprématisme” sur la Nature. Héraclite remarque que toute forme nait d’un conflit. Mais quel conflit a donné naissance au carré ? Black Square incarne cette féroce lutte immémoriale mais irréconciliable entre la plus abstraite des formes, la forme sans cause, le carré, avec les forces de la nature. Courtesy Galerie Charlot

Black Square